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PHNOMPENH

CAMBODGE
Sud
La première découverte de Phnompenh est toujours impressionante pour les occidentaux en visite au Cambodge. Dans la touffeur du climat tropical, la ville semble condenser toutes les images qu'on associe depuis toujours à cette partie de l'Asie.

General description

Poussière en suspension dans la lumière blanche, agitation proliférante d'une population sans cesse en mouvement, nuées interrompues de deux-roues, vacarme des hommes et des machines, puissantes odeurs où s'entremêlent Intimement l'artificiel et l'organique, ballet vertigineux de couleurs éclatantes...
 Et puis, en même temps, dans cette ambiance de chaudron comme perpétuellement au bord de l'ébullition, dans ce capharnaüm vibrant et magnifique, il demeure tout de même une manière de langueur dans l'air, une douce nonchalance éclairée par la chaleur du sourire khmer.
Alors, pour prendre pleinement la mesure de cette atmosphère unique, il faut cheminer à pied sur les petites distances ou, pour aller plus loin, à vélo ou à l'arrière de l'une de ces « motos doub' » qui servent ici de taxis urbains — au hasard de ce formidable spectacle permanent qu'est la rue de Phnom Penh. Amoncellement de marchandises hétéroclites devant les échoppes des commerçants chinois ou vietnamiens, fumée des braseros installés sur un coin de trottoir, va-et-vient des mille petits métiers qui pullulent en ville — réparateur de vélos, marchand de charbon de bois, ramasseur de canettes vides... —, vision pittoresque de ces parents promenant leurs enfants à moto le soir à la fraîche, à cinq ou six sur le même engin...
 
À voir:
 
1. En ville
  • Palais Royal: Le palais royal a « survécu » à la période khmère rouge, ceux-ci ayant toutefois pris soin de piller bon nombre des objets qu'if contenait. Bien que le palais ne se visite pas, il faut au moins jeter un oeil, de l'exté-rieur, à cet imposant et superbe bâtiment de couleur jaune (la couleur royale), qui reste aujourd'hui encore le lieu de résidence officielle du roi. Un énorme portrait du souverain est d'ailleurs installé en façade. Le palais a été construit par les Français au XIX siècle, entre 1866 et 1870, dans un style respectant à la lettre l'architecture des pagodes khmères. La tour qui coiffe l'édifice est inspirée du Bayon, l'un des principaux temples du site d'Angkor.
  • Pagode d'Argent: La pagode d'Argent est contiguë au palais royal, mais on y accède par une entrée séparée. Elle date originellement de la fin du XIX' siècle, mais a fait l'objet d'une restauration au début des années 60. Desservie par un escalier de marbre, la pagode proprement dite doit son nom aux carreaux d'argent (il y en a 5 000, dit-on, d'environ un kilo chacun) qui tapissent son sol. Elle abrite en son centre un grand bouddha d'émeraude en cristal de Baccarat, ainsi qu'un bouddha d'or du début du XX' siècle, plus petit, décoré de près de 10 000 diamants. Le bâtiment héberge par ailleurs de nombreuses autres statues et objets religieux de grande valeur, ainsi que divers présents offerts au souverain cambodgien par des pays étrangers. Le site de la pagode d'Argent est isolé de la ville environnante par une longue enceinte en forme de cloître. Les murs internes de la galerie sont décorés de nombreuses peintures relatant divers épisodes de l'épopée mythique du Ramayana. Plusieurs autres pavillons et « stupas », plus modestes, occupent l'intérieur de l'enceinte — dont le pavillon Napoléon-III, offert au Cambodge par l'empereur français, à l'architecture un peu « décalée » dans ce cadre —, sans oublier de superbes jardins arborés qui valent eux aussi le coup d'oeil.
  • Musée national: Installé dans un beau et vaste bâtiment de couleur rouge sombre édifié au début du XX' siècle dans un style khmer classique, ce musée (parfois appelé musée des Beaux-Arts car il héberge dans ses dépendances une école des beaux-arts) est essentielle-ment dédié à l'art khmer classique, d'inspiration religieuse. Bien qu'il ait été largement pillé durant la période des Khmers rouges, il abrite encore des collections magnifiques, avec notamment un ensemble exception-nel de statues des périodes angkorienne et préangkorienne, des fresques, des bas-reliefs, des portes sculptées, etc. Bon nombre de pièce uniques du site d'Angkor continuent régulièrement d'être « démontées »de leur emplacement d’origine et rapatriés ici afin de les protéger de la rapacité des pillards.
  • Quai Sisowath: Au voisinage immédiat du palais royal at du Musée national, progressivement et agréablement réaménagé ces dernières années, ce quai en lisière de la rivière Tonlé Sap est assurément l'un des lieux de promenade as plus agréables de la ville. Des drapeaux aux couleurs de toutes les nations du monde y claquent dans le vent, alignés sur leurs hautes hampes comme à la parade. Très fréquenté en soirée notamment, le secteur est toujours animé grâce aux nombreux bars et restaurants qui y ont élu domicile. Certains établissement, avec des enseignes en français, distillent ambiance qui peut rappeler les terrasses méditerranéennes.
  • Wat Phnom: Un lieu important pour l'histoire de la capitale : comme Notre-Dame de Paris, c'est le Wat Phnom qui marque le « kilomètre zéro » à partir duquel sont calculées toutes les distances au Cambodge. Le « temple de la Colline » (phnom signifie « colline » ou « mon-tagne » en cambodgien) est bâti sur la petite éminence où a historiquement été fondée la ville, et qui a donné à Phnom Penh son nom actuel.
  • Marché central: On ne peut pas le rater : ce bâtiment monumental de style Arts-Déco, construit en 1937 par les Français en plein centre-ville, occupe le milieu d'une vaste place carrée vers laquelle convergent une douzaine de rues et d'avenues. Il se distingue par sa couleur jaune et son énorme toit en forme de dôme. Même si l'on ne vient pas acheter, une visite au marché central (Phsar Thmei en cambodgien) se justifie largement par l'ambiance qui y règne. L'affluence y est presque permanente, et la quasi-totalité des produits imaginables semble y être rassemblée. Les parties centrales en dur sont surtout occupées par les biens durables (bijouterie, textile, quincaillerie, etc.), tandis que l'alimentation et les produits fra sont plutôt en périphérie, sur des éta de bois abrités du soleil par des auvents de plastique.
  • Phsar Toul Tom Poung: Ce « marché russe », qui n'a de russe que le nom, se distingue par l’atmosphère pittoresque, qui peut rappeler l'esprit des bazars du Moyen-Orient. Sous une toiture de tôle et dans une semi-pénombre, un lacis très dense de passages, couloirs allées où se côtoient, sur les étals de bois brut, des commerces de cassettes et des CD piratés, d'alimentation, de chaussures, de montres, d'antiquités de vaisselle, etc. Le marché russe est en outre intéressant pour es nombreuses boutiques d'objets souvenirs : bijoux, argenterie, petits meubles, objets en bois, statuettes…
  • Tuol Sleng: Ce « centre d'intérêt » est un peu à part puisque sa visite n'a vraiment rien d'agréable : durant la période Kampuchea démocratique, les Khmers rouges avaient transformé ce lycée en un centre de détention où passées, en quatre ans de terreur, milliers de victimes de tout âgeet de toute condition, d'abord torturées puis massacrées. Transformé en musée, Tuol Sleng est devenu synonyme de l'horreur du régime Pol Pot, et plus généralement l'un des lieux de mémoire du génocide. En dépit du caractère évidemment sinistre de l'endroit et des qu'il évoque, ii faut le visiter, ne serait-ce que pour mesurer (un peu) ce qu’ont enduré les Cambodgiens.

2. Autour de Phnompenh.

Les possibilités d'escapades à partir de Phnom Penh sont'assez nombreuses, pour une heure, une matinée ou davantage. Le Cambodge étant un pays de taille modeste, il peut toutefois arriver que l'on quitte assez rapi-dement le secteur de Phnom Penh proprement dit pour pénétrer le territoire d'autres provinces, sans parcourir pour autant de très longues distances. Les destinations évoquées ici sont toutes en deçà d'une centaine de kilomètres de la capitale. Les plus proches, comme Choury Changvar, entraînent un trajet de quelques minutes seulement, les plus éloignées, comme Takeo, supposent d'y consacrer une bonne journée.

  • Choeung Ek: A 15 km au sud-ouest de Phnom Penh. Entrée payante. A l'instar de Tuol Sleng dans la capitale, Chceung Ek est un lieu de mémoire du génocide cambodgien : ce qui n'apparaît plus aujourd'hui que comme un paisible coin de campagne fut, sous la terreur des Khmers rouges, le principal centre d'extermination de cette région du Cambodge. Près de 9 000 cadavres en ont été exhumés, alors qu'à peine un tiers des quelque 130 charniers répertoriés sur le site ont fait l'objet de « fouilles »... Un shya contenant un ossuaire impressionnant sert de mémorial.
  • Tonlé Bati et Ta Prohm: Très plaisante petite excursion que celle de Tonlé Bati : ce joli lac parseme de fleurs de lotus qui flottent comme de grands nénuphars, à deux petits kilomètres de la route principale qui le dessert, est l'une des destinations favorites des gens de Phnom Penh en week-end lorsqu'ils ne veulent pas se lancer dans de longs trajets. Ils louent pour ia journée, ou davantage, de petites cabanes au toit de palmes sur pilotis, juste en lisière de l'eau, o pique-niquer, faire la sieste, se repos en famille, etc. Des pédalos sont également disponibles. Les villageois des environs ont aménagé sur place de petits restaurants qui peuvent assurer, le cas échéant, les plaisirs de l'estomac. Le voyage vaut d'autant plus peine qu'une escapade à Tonlé Bati  permet par ailleurs de découvrir, près du lac, le beau temple de Ta Phrom (XII' siècle) : pour quiconque n'a pas encore découver les merveilles d'Angk ce superbe édifice de latérite et de grès roua quoique dégradé par e temps, est une excellerie introduction au style architectural typique de l'Empire khmer.
  • Phnom Chisor: Par grosse chaleur, il faut réellement prendre son souffle avant d'entreprendre l'ascension des centaines de marches qui mènent au sommet de ce phnom (colline), mais l'effort en réellement la peine le temple lu XI è siècle qui y est édifié (parmi d’autres sanctuaires de construction plus récente), de toute beauté et dans un état de conservation satisfaisant, est sans conteste le plus intéressant que l'on puisse admirer dans la région de Phnom Penh. Qui plus est, la vue s'avère splendide sur la campagne environnante, en particulier depuis le flanc est du temple, qui en constituait autrefois son accès principal. On distingue d'ailleurs très bien, depuis le sommet, les restes de l'escalier qui y mène.
  • Takeo et Angkor Borei: A 100 km environ au sud de Phnom Penh. Entrée libre. En continuant droit vers le sud après Tonlé Bati et Phnom Chisor, la route n° 2 mène à la petite ville de Takeo, en lisière d'un modeste lac. Dotée d'un petit réseau de canaux, la ville en elle-même n'est pas désagréable, mais constitue surtout le point d'accès pour rejoindre, à une vingtaine de kilomètres vers l'est, le site de la très vieille cité d'Angkor Borei. Ici fut installée, l'espace de quelques décennies, il y a près de quinze siècles, la capitale de ce qui n'était pas encore l'Empire khmer, à l'époque du royaume de Chenla. Il ne reste à vrai dire pratiquement plus rien à Voir des constructions originelles d'Angkor Borel, excepté quelques soubassements de pierre, mais, sur la colline de Phnom Da, qui constituait le coeur du site, subsis-tent encore les vestiges d'un temple de latérite édifié plus tardivement, aux alentours du X' siècle.
  • Oudong: On distingue de loin, depuis la route n' 5, la grappe de grands « stupas » qui marquent, au sommet d'une colline solitaire, l'emplacement d'Oudong, ancienne capitale royale du pays (début XVII è — milieu XIX è siècle). Il ne reste à peu près rien du palais royal maintes fois pillé, hormis ses fondations, mais plusieurs édifices religieux de construction plus récente occupent les lieux et dominent les alentours. Le site fait l'objet de réels efforts de réfection et d'aménagement. Un nouvel escalier, en particulier, permet de faire l'ascension du phnom dans des conditions moins éprouvantes que l'ancien, aux degrés usés par des générations de visiteurs. Le panorama très ample sur la campagne environnante, depuis Oudong, mérite le détour.
  • Parc naturel de Kirikom: A 90 km environ au sud-ouest de Phnom Penh, Kirikom est le nom d'usage familièrement donné au « Preah Suramarit Kossomak National Park ». Un peu à l'écart de la route numéro 4, après avoir passé la ville de Kompong Speu en direction de Sihanoukville, cette vaste zone de plusieurs dizaines de milliers d'hectares, dans les contreforts de la chaîne de l'Éléphant, est un parc naturel protégé depuis 1993. C'est essentiellement une grande forêt (notamment des résineux, qui apparaissent dès que l'altitude s'élève un peu) abritant une faune assez abondante, parcourue çà et là par petits cours d'eau. Cet environnement naturel préservé, combiné à un climat local un peu moins éprouvant qu'en plaine, fait du parc de Kirikom une destination de week-end particulièrement appréciée des Cambodgiens.

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